Tentative de justification
En notre qualité de chrétiens, nous avons pour principe de ne jamais aller au-delà de l'enseignement des Écritures, mais de nous tenir à la seule Parole écrite, faisant une confiance totale au Maître entre les mains duquel nous avons remis notre vie tout entière.
Notre ligne de conduite consiste également à nous garder d'abuser les fidèles en leur laissant supposer l'accomplissement hasardeux de soi-disant "prophéties" qui n'ont rien à voir avec l'analogie de la foi chrétienne.
Nourrir de faux espoirs est une chose, et enseigner des hérésies en est une autre, ô combien plus grave, car elle entraîne les âmes sincères dans la voie de l'égarement, donc, en conséquence, à la perdition éternelle.
Malgré le fait qu'ils se sont fait "prophète", "canal de communication", "voix de Jéhovah", etc., la Watch Tower essaie de se justifier en disant :
S'ils ne sont pas inspirés par Dieu, par qui le sont-ils ?
On essaie d'expliquer l'inexplicable, on avoue finalement que "l'on ignore", que "l'on ne sait pas", et que la Bible ne nous fournit aucun moyen de déterminer une date que l'on a maintes fois modifiée.
Puisque l'on avoue ne pas savoir, pourquoi donc se livrer à des spéculations qui égarent les âmes sincères et ne servent qu'à jeter le trouble dans les cœurs ?
L'éternelle "porte de sortie" dont se sert la société pour justifier ses multiples fluctuations doctrinales :
Mais le sentier des justes est comme la lumière brillante dont l’éclat augmente jusqu’à ce que le jour soit solidement établi.
Traduction du monde nouveau — Proverbes 4:18
Mais lorsqu'une doctrine est contredite par une autre, cette nouvelle lumière est-elle une amélioration ou un affinement ?
Dans le livre "Trente ans esclave de la Tour de Garde" (page 128), W. J. Schnell fait remarquer que les doctrines de la Société ne changèrent pas moins de 148 fois entre 1917 et 1928, et que ce même phénomène s'est reproduit maintes fois par la suite.
En considérant ces mises en garde, il en ressort que les deux premiers présidents de la Société (pour ne faire mention que de ceux-ci), en l’occurrence Russell et Rutherford, ont prophétisé des faussetés. Ils sont donc à classer parmi les faux prophètes, ceux desquels nous ne devons pas avoir peur.